Merlin

Didier-Carol Porcher Artiste Peintre / Polymorphe Portrait ego maniaque, 2013 Affiche réalisée par Marian Adréani

 

À 20 ans du côté de Mesguich
Je déclamais les vers de Racine
Dans les magazines de mode
Je me promenais joliment vêtu
J’ai habillé les déshabillés de Canal plus
Aux danses de Beaubourg mes costumes ondulaient
Derrière le Bar des Bains
Je servais les alcôves
De tartes j’ai nourri Ibiza
Chapeauté ces nuits
celui de vivre

Suite...........................

Jusqu’à décorer le banquet d’un certain Mercury
À Londres je donnais la lumière à De Niro
À Pamplona mes chemises .amboyaient
Puis à Marseille ce port bien de fois millénaire
J’ai régalé mes client de saveurs orientales
Bordé la sieste de Julia Migenes Jonhson
Fait le lit de Dizzy Gillepsie
Et dans les chaumières que j’ai colorées
Les plafond sont ornées de mes courbes vertébrées
J’ai organisées des nuits blanches de sourire
Passage clouté à la Veilleuse et au Perroquet Bleu
Maître Traquandi a peint mon portrait
« Ni je dessine ni j’écris j’anagramme »
Mon étendard Amour Paix Harmonie
En Jupe j’arpentais la ville
Tribalisais au Nomad’s Land chez Pouillon
Et voyagé dans le temps
J’ai o.ert des Dé.lés Pirates aux Banquiers
Au Carrousel à notre dame et son port
J’ai planté le Barbarock au Festival Métisson
Avec Denis de ZEN tel Don Quichotte
Je me suis battu avec les images sur les façades
Avec Esteban j’ai o.ert des « messages personnels » sur le Plateau
Éphémère j’ai crée la Merlinshop’ Galerie
Il fût un temps Place Paul Cezane
Sur les murs sur les vitres la ville était pleine de mes couleurs
À New-York durant une saison
Mes dessins courraient sur le pont de Brooklyn
À Bendor sous le palmier durant 3 étés
les Ricard m’ ont invité à prendre résidence
Et puis je suis rentré à la maison et j’ai peint
Tout ce que je fais, je le fais avec mon art

Les Anagrammes

Dessin réalisé avec des lettres à la plume, qui naît de la rencontre avec une personne,
Avec les lettres de son prénom, Merlin esquisse son portrait.
Quelque soit le nombre de lettres, la difficulté est la même, représenter un visage avec son prénom.
Il compte dans ses valises des milliers d’anagrammes d’êtres qu’il a croisé et qui aimablement lui ont donné un temps, une pause.
Un dessin de l’âme, comme il se plaît à dire, avec dérision !
Il y a les concepts avec lesquels il s’amuse, ainsi :
« Abstraction » devient danse volubile,
« Vision » une apparition sibérienne,
« Paradigme » prend la forme de la connaissance, l’élévation et la spiritualité.

Et puis, les phrases de nature onirique, qui le réveillent, pour les dessiner,
… un délice de nuit.

Suite...........................

Après plus de vingt années de création polymorphe-décoration, happening visuel, événementiel culinaire…

Merlin se recentre, depuis trois ans, sur la vocation artistique première de la peinture et son support initial : le tableau.

Même si les recherches dans la couleur, la représentation, la forme, ont toujours été au coeur de son travail protéiforme, Didier Carol Porcher,

L’EXPLORATEUR DE SURFACES VIENT À LA TOILE

Une vingtaine d’oeuvres sont aujourd’hui prêtes à sortir de l’atelier, à voir le jour et entrer en contact avec l’oeil et l’âme du public.

Or, quand on évoque une exposition, on pense galerie. Mais Merlinavec sa curiosité transversale, choisit d’emprunter d’autres chemins et de présenter ce travail dans un lieu insolite, un espace urbain en devenir, en évolution.

Anagrammes sur toiles

Les Circonvolutions

les tableaux qui tournent

La circonvolution ou la mécanique de l’artiste

Merlin peint un trait, comme une corde, fait une rotation de 90°, il peint une 2ème
corde, rotation à 90°, 3ème corde, rotation à 90°, 4ème corde le tour est complet et permet une 5ème corde.
De façon systématique, le tableau ne cessera de tourner, jusqu’à ce qu’il soit terminé.
Il plaît à Merlin de penser que ce sont des cordes temporelles. Les couleurs en soulignent leurs dimensions, la toile étant la croisée d’univers parallèles dans lesquels cohabitent chimères, danseurs et autres.
La multiplicité des supports, ces expérimentations libres sont en effet liées par une méthode de création subjective.
Il s’agit d’une technique simple, presque mathématique, qui passe par cinq étapes :

CONCEPT / REFLEXION / CONCRETISATION / ACTIONCIRCONVOLUTION

Suite...............

Voici comment Merlin travaille :
• Il se donne un objet, un sujet à peindre. C’est le concept.
• Il se demande quelle va être sa forme, sa couleur, sa place dans l’espace. C’est la réflexion.
• Il choisit les pinceaux ou autres outils, opte pour tel ou tel type de peinture et tout ce qui va donner corps à l’oeuvre. C’est la concrétisation.
• Il passe à l’acte et met en application les directions précédentes. C’est l’action.
• Une fois l’oeuvre terminée, elle possède un prolongement immatériel : un reflet sur une vitre, dans un miroir ? Peut-être une ombre au sol ? Ou encore un détail minuscule du tableau ?
Cela peut aussi appartenir au domaine de l’invisible, de l’intuitif, faire appel au vibratoire, sur le principe de l’ondulation, tel le phénomène des ronds dans l’eau…
En tous cas, le tableau fini, engendre quelque chose, la substance nécessaire à la naissance d’un autre travail. C’est la circonvolution.
C’est grâce à ce principe de mise en abyme, de perception magnétique de la matière, que la peinture de Didier-Carol Porcher avance, évolue, se renouvelle, à partir d’ellemême.
Cette mécanique dirige sept ans de peinture sur toile à découvrir.

Exemple d’une circonvolution – 17 juin 2012, Cinq Avenues
Le tableau posé de façon aléatoire sur la place publique trouve soudain un écho dans les graffitis qui semblent encadrer la toile, et créent ainsi une symbiose.

Toiles en Circonvolutions

Suite................

Les Allégories

le fruit de ses rêves, visions diurnes ou nocturnes

Masques

L’Hom

Blog : Merlin Lenchanté

Informations : Contactez-nous